![]() |
![]() ![]() ![]() |
|
Hollywood et l'Europe :
Dita quitta donc l’Amérique et sur le chemin du retour, elle passa les fêtes de Noël 1928 à Paris où l’on projetait son premier grand film, Le chant du prisonnier. Une malheureuse grippe l’empêcha de prendre contact avec le public parisien qui applaudissait son film. A peine Manolescu tourné à Saint-Moritz était-il terminé qu’un autre rôle l’attendait dans le premier film parlant monté par la U.F.A., Die Melodie des Herzens (La mélodie du cœur) où elle retrouva son partenaire de la Rhapsodie hongroise, Willy Fritsch. Ce devait être son dernier grand succès en Allemagne. En 1929, en effet, Dita reprend le chemin le l’Amérique, mais avant de quitter l’Europe, elle tourne à Paris un film pour la Paramount, Nuits tropicales, un deuxième Danseuses pour l’Amérique du Sud, et un troisième sous la direction de Julien Duvivier, Au bonheur des Dames, tiré du roman de Zola. A Hollywood où elle se rend aussitôt après, elle tient le rôle principal dans deux films en version allemande pour la Warner Bros : Kismet et La flamme sacrée, ce dernier avec Berthold Viertel comme metteur en scène. |